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La liberté d’expression criblée de balles…

Le 7 janvier 2015, la liberté d’expression était criblée de balles… 


Les caricaturistes morts à Paris, tout comme les centaines de journalistes et de blogueurs persécutés, muselés ou assassinés en exerçant leur profession, seulement en 2015, illustrent le fait que cette liberté n’est jamais acquise. Ces victimes sont la preuve que la liberté d’expression dont nous jouissons est un bien précieux qu’il faut protéger et défendre avec détermination. Les armes choisies par les écrivains ou les caricaturistes, pour vaincre l’extrémisme – qu’il soit religieux, politique, tyrannique ou mafieux – sont le crayon, la plume, le papier, le clavier, l’écran. Ces armes sont celles du dialogue, seule voie possible.


La programmation de Québec en toutes lettres 2015, en octobre dernier, a témoigné de l’engagement de L’Institut Canadien de Québec et de la Maison de la littérature pour la promotion de la liberté d’expression, thème du festival.

PEN International (notamment par le Centre québécois du P.E.N. international), Reporters sans frontières, Dessins pour la paix ou Amnistie internationale, parmi d’autres, travaillent en première ligne à défendre cette liberté. En hommage aux caricaturistes de Charlie Hebdo, à Raïf Badawi et à tant d’autres, suivez les activités de ces associations, adhérez à l’une ou l’autre, soutenez-les.

Un an après l’attaque contre Charlie Hebdo, la volonté de ne pas céder à la peur est claire. Et ne l’oublions jamais : la liberté d’expression requiert notre vigilance. Notre vigilance et notre engagement.

 
Bernard Gilbert, directeur 

   

 

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