Retour sur la page blogues

Revue de presse du 22 juin 2017

L’Obs

No. 2744

8 au 14 juin 2017

 

 

La section « Culture » du dernier numéro de L’Obs offre un entretien avec l’auteure guadeloupéenne Maryse Condé dont le dernier roman, Le fabuleux et triste destin d’Ivan et Ivana, vient de paraître. C’est l’occasion pour elle de revenir sur sa vie d’écrivaine, son parcours entre l’Afrique, la France et les États-Unis, la négritude et la maladie.

 

Dans la section « Lire », Le choix de L’Obs se porte sur Un vautour au pied du lit de David McNeil, histoire d’un séjour hospitalier qui tourne à la farce sous l’influence des patchs de morphine. Dans ce roman, le fils de Chagall, même au bord du gouffre, repeint la vie en rose.

 

Claire Julliard critique le roman Le poids des ombres de Marie Laberge. Elle qualifie le roman de « magnifique » et souligne l’acuité psychologique de l’auteure. Le livre, publié au Québec en 1994, a récemment été édité en France chez Stock.

 

Du côté des romans étrangers, on peut lire une critique du dernier livre de Sergueï Dovlatov, Le journal invisible, le livre invisible. Celui que le peuple russe considère comme « l’écrivain de légende » y raconte avec ironie la vie sans joie d’un écrivain dans la Russie soviétique.

 

On termine avec la rubrique « Les raisons d’un succès », où l’on présente le roman Mörk de l’islandais Ragnar Jònasson. Ce polar à la sauce nordique met en scène l’inspecteur Ari Thòr, ancien étudiant en théologie. En Islande, la série des enquêtes de Thòr compte 6 volumes, qui seront bientôt adaptés pour la télévision.

 

Les libraires

No. 101

Juin-août 2017

 

 

Le numéro 101 des Libraires offre un dossier intitulé « Vivre et mourir ». Au programme, entre autres, un article sur les écrivains suicidés, une entrevue avec Philippe Girard, illustrateur de la saison printemps-été de la coopérative Les libraires, ainsi qu’un entretien avec les poètes Hélène Dorion et Michel Pleau que le thème de la mort a tous deux inspirés. La libraire d’un jour, Amélie Nothomb, présente ses coups de cœur littéraires.

 

L’ambassadrice de la Journée des libraires indépendantes, Stéphanie Boulay, va à la rencontre du poète-médecin-aventurier Jean Désy dans son mythique campe.

 

L’article « Ces femmes qui écrivent l’histoire » propose de brèves entrevues avec les auteures Marjolaine Bouchard, Anne-Marie Couturier, Julie Lemieux, Rosette Laberge et Sergine Desjardins. 

 

On peut lire une entrevue avec Sébastien B. Gagnon, lauréat du Prix des libraires du Québec 2017 dans la catégorie « Poésie ». Aussi, Claudia Larochelle s’entretient avec Tristan Malavoy alors que paraît ces jours-ci son livre Feux de position – Chroniques, billets, entretiens 2004-2016, un recueil de quelques-uns de ses textes.

 

Évidemment, plusieurs pages de ce numéro estival font la part belle aux lectures d’été.

 

Au rayon littérature jeunesse, on retrouve une entrevue avec Ann Brashares. L’auteure de Quatre filles et un jeans y présente son dernier livre, Ces liens qui nous séparent, où elle aborde les nouvelles structures familiales. On présente également un entretien sur le thème de la différence avec Victoria Grondin, auteure de Dépourvu, et Jean-François Sénéchal, auteur de Le boulevard.

 

Cahier « Livres » du Devoir

17 et 18 juin 2017

 

 

Cette fin de semaine, le cahier « Livres » présente une rencontre entre Christian Desmeules et James Rebanks, auteur du roman Une vie de berger. On présente ensuite le premier chapitre d’une série de douze textes qui feront le parallèle entre le roman et l’adaptation cinématographique. Cette série débute avec le roman Orange mécanique d’Anthony Burgess et le film de Stanley Kubrick.

 

On offre également une rencontre avec Chrystine Brouillet qui parle de son nouveau roman intitulé À qui la faute, avec lequel l’écrivaine célèbre ses trente ans d’amitié avec l’enquêteuse Maud Graham. Du côté des polars, l’attention est mise sur Jusqu’à l’impensable, 21e roman de Michael Connelly ainsi que sur Mörk de l’islandais Ragnar Jonasson. On poursuit avec une critique de la réédition de Mes inscriptions, 1945-1963 du poète Louis Scutenaire. Fabien Deglise attribue quatre étoiles à la rencontre fictive écrite par Gérard Guéguan : Hemingway, Hammett, dernière. Dans la catégorie des essais, on s’attarde sur Les nouveaux visages du fascisme d’Enzo Traverso ainsi que sur le titre Le goût d’apprendre d’Antoine Baby.

Retour sur la page blogues

On vous invite à commenter cet article sur notre page Facebook

Commentez