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Revue de presse du 27 avril 2017

L’Obs

No. 2736

13 au 19 avril 2017

 

L’Obs offre cette semaine un dialogue entre deux grands écrivains italiens, Erri De Luca et Roberto Saviano.

 

Des âmes simples, de Pierre Adrian, est le choix de L’Obs. L’auteur y brosse un portrait du Frère Pierre, un moine de 75 ans animé par une joie indicible.

 

Véronique Cassarin-Grand accorde trois étoiles et demie à Rendez-vous à Positano, de Goliarda Sapienza, récit d’une amitié intense entre l’auteure et Erica Beneventano, une fascinante bourgeoise.

 

Enfin, le critique Didier Jacob livre ses impressions des ouvrages Révoltée d’Evguénia Iaroslavskaïa-Markon et Ce que nous avons perdu dans le feu de Mariana Enriquez.

 

Le Devoir

Cahier livres

22 et 23 avril 2017

 

Dans le cahier de cette semaine, on retrouve une entrevue avec l’écrivaine d’origine camerounaise Imbolo Mbue. La nouvelle coqueluche du milieu littéraire américain a remporté le prix Des Mots pour changer dans le cadre du festival Métropolis bleu avec son roman Voici venir les rêveurs.

 

On y lit aussi un aperçu de l’aventure du bédéiste Jean-Sébastien Bérubé Comment je ne suis pas devenu moine. Le récit en images raconte sa quête spirituelle au Népal en 2005 qui s’était terminée de manière décevante.

 

On parle également du premier roman de Sébastien La Rocque, Un parc pour les vivants. Les personnages de son récit évoluent dans notre monde de surconsommation et de vide intellectuel et se réfugient dans un camp abandonné, genre d’oasis dans les bois autour de questionnements sur leurs rêves.

 

L’inconvénient

No. 68

Printemps 2017

 

 

Le numéro printanier de L’inconvénient propose une plongée dans l’univers de Jean Basile, écrivain marginal, un peu oublié aujourd’hui, fondateur du magazine contre-culturel Mainmise, et offre une critique de Me déshabiller n’a jamais été une tâche facile, roman posthume de l’auteur, publié chez Fides.

 

À la rubrique Littérature étrangère, Marie-Andrée Lamontagne présente les livres Les petites chaises rouges, d’Edna O’Brien et Six mois dans la vie de Ciril, de Drago Jancar.

 

Aussi, David Dorais critique Laëticia ou la fin des hommes, d’Ivan Jablonka, récit d’une enquête sur le meurtre d’une jeune femme, fait divers qui a ému l’opinion publique en France avant de devenir une véritable affaire d’état. Dorais dresse dans son texte un parallèle entre l’ouvrage de Jablonka et Les Misérables, de Victor Hugo.

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