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Revue de presse du 8 juin 2017

Le Devoir

Cahier « Livres »

3 et 4 juin 2017

 

La section « Livres » du journal Le Devoir de la fin de semaine du 3 et 4 juin offre un tour du monde en 80 livres dans lequel on suggère des nouveautés choisies comme lectures d’été.

 

Le tour commence par les Amériques avec quatre étoiles attribuées à Ce qui gît dans ses entrailles de Jennifer Haigh et Avant que les ombres s’effacent de Louis-Philippe Dalembert. On retrouve aussi une critique du nouveau roman À qui de droit, de Martin Capparos, qui se passe en Argentine.

 

On poursuit avec l’Afrique et la diversité du continent y est racontée. On parle de Chère Ijeawele, ou un manifeste pour une éducation féministe, dernier roman de Chimamanda Ngozi Adichie, Lézardes, second recueil de nouvelles de Beata Umubyeyi Mairesse et de La reine Ginga et comment les Africains ont inventé le monde de José Édouardo Agalusa.

 

En Europe, l’attention est portée sur Voyage d’hiver de Jaume Cabré qui remporte quatre étoiles ainsi que sur La nature exposée, dernier roman de l’Italien Erri de Luca.

 

Enfin, le voyage se poursuit en Océanie avec Deux sœurs de Elizabeth Harrower et La fille de l’air de Fiona Kidman. La conclusion est servie en Asie avec les critiques du roman Enfant de toutes les nations (deuxième tome de la Tétralogie de Buru) par Pramoedya Ananta Toer et Les retrouvailles des compagnons d’armes de Mo Yan, Prix Nobel de littérature de 2012.

 

À la chronique Essais, on parle du dernier ouvrage de Thomas L. Friedman Merci d’être en retard ainsi que Quasar Khanh de Fabrice Peltier.

 

Lire

No. 456

Juin 2017

 

 

En couverture du numéro de juin du magazine Lire, on peut lire « Ce que la littérature doit aux femmes : de Jane Austen à Elena Ferrante », un dossier consacré à celles qui ont fait la littérature et en ont renouvelé les formes. Parmi les nombreux articles, on y retrouve « 10 livres qui ont tout changé », « Invisibles femmes de lettres », « Des femmes en résistances », « Anna Gavalda, l’anti-chick-lit ». On peut aussi lire deux entretiens, l’un avec Dominique Bona, au sujet de son essai Colette et les Siennes, où l’on met en lumière les paradoxes et l’apport ambivalent de l’auteure à la littérature; l’autre avec Vincent Monadé, qui vient de publier Comment faire lire les hommes de votre vie, un ouvrage consacré à la différence entre les hommes et les femmes dans leur rapport à la lecture.

 

Lire présente également un Spécial Poche et propose 50 livres de poche pour l’été, des classiques revisités aux lettres contemporaines, en passant par le polar et l’essai. On propose dans ce spécial un petit tour du monde du poche pour tenter de comprendre comment son apparition a secoué le milieu de l’édition contemporaine.

 

Baptiste Liger s’entretient avec Pascal Quignard, autour de la sortie de son roman Dans ce jardin qu’on aimait. L’auteur de Tous les matins du monde yaborde, entre autres thèmes, la création.

 

Enfin, le magazine offre des extraits des derniers livres de Richard Ford, Mario Vargas Llosa et Christelle Dabos.

 

L’Obs

No. 2742

25 au 31 mai 2017

 

 

Dans les pages culturelles de ce numéro de L’Obs, on offre un entretien avec Virginie Despentes. Celle qui est considérée comme l’une des voix les plus puissantes du roman français, auteure de King Kong Théorie, publie le dernier volet de sa trilogie Vernon Subutex, histoire d’un disquaire déchu. Aussi, la rubrique Le Match souligne le retour en librairie d’Anna Gavalda et de Fred Vargas, avec des critiques des plus récents livres des deux auteures.

 

Dans la section « Livre », Le choix de L’Obs se penche sur Montrez-moi vos mains, premier livre du pianiste Alexandre Tharaud. Au sujet de l’artiste, Jérôme Garcin écrit  que « le lire, c’est l’entendre ».

 

On présente ensuite une critique de la nouvelle traduction du classique d’Ernest Hemingway, Le vieil homme et la mer. Au rayon « Roman », on critique Avant que les ombres s’effacent, de Louis-Philippe Dalembert. Ce livre a pour point de départ un détail méconnu de l’histoire : en 1939, les services diplomatiques de Port-au-Prince ont offert passeports et sauf-conduits aux Juifs qui souhaitaient fuir l’Europe, permettant à certains de sauver leur peau.

 

Enfin, dans la chronique « Les raisons d’un succès », on commente le roman Le vertige des falaises, de Gilles Paris. Paru chez Plon, le livre met en scène une jeune fille de 14 ans et libère des secrets de famille bien scellés qui ont fini par asphyxier ceux qui les détenaient.

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