Retour vers la page Programmatrices et programmateurs de la relève

Les membres

Le comité Jeunes programmatrices et programmateurs 2019-2020 était formé de Cédric Trahan, Iseult Bacon-Marcaurelle, Laurence Dubuc et Jeanne Rouillard.

 

 

Iseult Bacon-Marcaurelle

Iseult Bacon-Marcaurelle veut contribuer à rendre vivante la ville de Québec par le biais de la littérature, sa passion. Elle a toujours adoré la lecture, l’écriture, l’imaginaire. Elle a fait la promotion de la maison d’édition Alir, travaillé pour plusieurs salons du livre et animé le club de lecture TD. Elle désire vivre de la littérature sous toutes ses formes. Elle possède un DEC en littérature et création au cégep Sainte-Foy.

 

Laurence Dubuc

Laurence Dubuc est née à Saint-Georges-de-Beauce, mais réside sur la Rive-Sud de Québec depuis un bon moment déjà. Mais, vous savez ce qu’on dit : on peut sortir la fille de la Beauce, mais pas la Beauce de la fille. Elle a débuté la maîtrise en études littéraires en janvier 2019. L’avenir lui sourit. Elle a publié un texte dans l’édition du printemps 2019 de L’écrit primal pour lequel elle a remporté le prix coup de cœur du public (et six billets de théâtre!). D’ailleurs, elle compte, à l’avenir, écrire et publier davantage.

 

Jeanne Rouillard

Jeanne Rouillard est diplômée en études littéraires de l’Université Laval. Elle s’intéresse particulièrement à la littérature québécoise contemporaine et aux rapports qu’entretiennent la littérature et la philosophie. Bien qu’elle affectionne les grands classiques, elle a un penchant bien assumé pour la culture populaire (mention spéciale aux séries télé!), qu’elle s’est fait un devoir de mettre en valeur au fil de son parcours universitaire.

 

Cédric Trahan

Cofondateur de la revue Saturne, Cédric Trahan est titulaire d’un bac en philosophie et littérature de langue française à l’Université de Montréal. Il apprend les secrets de l’alchimie éditoriale grâce au programme spécialisé en édition. Il collabore aussi avec le webzine Les méconnus et d’autres revues littéraires, dont Lieu commun, Le pied et L’organe. Outre la gestion et la littérature, Cédric Trahan essaye de comprendre les rouages de la photographie, mais aussi ceux de sa bicyclette.

 

(Notices biographiques en date de 2020)